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Bienvenue sur ce petit receuil de mes textes.
(Mes textes = A moi alors pas touche)
En esperant que vous passerez un agrèable moment.

[Ordre des textes inversé, suivre les liens]



Sommaire des textes :
-Dolly
-Mélancolie {extraits}
-Je crois bien qu'il n'existe pas
-Nouvelle réel : L'inconnue de la rue de la soif
-Tested And True
-An Imperfect Girl
-La boite de Pandore

Texte de titre : Extrait de Veronika décide de mourire de Paulo Coelho
Texte de Présentation : Extrait de A ton nom de Damien Saez


[Photo] : {Parc St Arnoult en Yvelines, mon coin secret} By me

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 16:05

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 17:55

Mélancolie Des Nuits d'Automne... {Partie 1}

« L'amour s'en est venu
C'était un soir d'automne
Dans la ronde des feuilles mortes
Qui s'abandonnent
Dans le tourbillon fou
Des jours et des nuits
Par une nuit d'amour
Mon amour est parti
»


"C'était sa chanson préféré, et maintenant elle aimerait ne plus jamais l'entendre. Trop de souvenir, de nostalgie, de peine..."


[...]


"La chanson commence sur quelques notes au piano. Des notes étranges, cristallines, comme la musique d'un carrousel. Un peu comme cette histoire... Un manège sans fin, qui tourne à vous en faire perdre la tête, et le monde qui tourne autour, sans que l'on ne s'en rende compte. Jusqu'à ce que le tour de manège soit fini, que l'innocence passe, que l'amour s'efface... Ou qu'il ne vous face souffrire à en mourir."


[...]


"Une bouteille de whisky et quelques somnifères se trouve sur sa table de nuit, pour l'aider à dormir, l'aider à oublier quelques heures le mal qui la ronge. Mais rien n'y fait. Au réveil, elle tâte toujours les draps autour d'elle, espérant sentir son corps. Elle sent encore son odeur, sur le t-shirt dans lequel elle dort. Et dans la salle de bain, elle voit encore son parfum qu'il a oublié là, et une serviette dans laquelle il s'enroulait. Elle parcourt sa maison, de bas en haut, de haut en bas, toujours le même visage qui lui revient. Elle passe sa langue sur ses lèvres, espérant retrouver la sensation de son piercing. Mais rien n'y fait, il n'est plus là, la douleur, elle, reste toute fois bien présente."


[...]


"La journée passe, elle efface les messages de son répondeur sans les lire, elle sait qu'ils sont tous de son ex-meilleure amie. Messages d'excuses qui parlent d'évènement passés, déchirure et couteau dans la plaie, pour elle à qui ils sont destinés. Elle sait ses excuses et ses regrets, elle sait qu'elle s'en veut, que ce n'était qu'une connerie pour elle, qu'elle était bourré et que lui aussi, que ça ne signifiait rien comparé à ce qu'ils ont vécus ensemble... Mais c'est trop tard, le mal est fait... Et mon Dieu, quel mal... Elle revoit ces images en boucle..."


[...]


"Le frère est sur le canapé, endormit, une fille dort sur lui, des bouteilles d'alcool jonchent le sol. Elle avance, inspirant profondément, parcours les derniers mètres qui la séparent d'une réalité qui lui fera mal... Elle pose la main sur la poignée, dernière inspiration, avant d'avoir le souffle coupé. Elle ouvre la porte, il est là, elle est sur lui. Elle lâche son sac, qui se fracasse à terre, elle porte sa main à sa bouche. "


[...]


"Elle démarre au quart de tour. Il attrape un taxis, et lui demande de suivre la voiture de la jeune fille, coûte que coûte... Il en payera le prix... Les deux voitures sont l'une derrière l'autre, le feu est au orange, elle passe, il la suit, il ne passera pas la nuit... Bruit de verre qui éclate en mille morceau, de freins qui se crispent, de roue qui dérapent sur le bitume trempé, de ferraille qui se tord. Elle arrête sa voiture, et se précipite vers le taxi, criant, déchirant de sa douleur le silence qui s'était installé juste après le choc. Elle cour, elle pleure, les deux à la fois, elle ne sait plus ce qu'elle fait, elle sait juste la douleur dans son c½ur, qui lui déchire les entrailles. Elle cris des « nan » comme pour interdire à la mort de le prendre. Quelqu'un l'attrape par la taille, et la tire en arrière, pour l'empêcher d'approcher, du taxis qu'un géant semble avoir mâché et recraché. Elle se débat, et réussi à atteindre la portière, elle l'ouvre, et prend le visage de celui qu'elle aime entre ses mains. Un filet de sang coule de ses lèvres, rougissant son piercing, du sang s'imprègne aussi sur le t-shirt du jeune homme. Elle pose ses mains dessus comme si elle espérait que cela soit autre chose. Elle l'appel, le prit de rester avec elle, elle lui dit qu'elle le pardonne, qu'elle l'aime. Il la regarde, et essaye de lui répondre. Elle lui dit de se taire, de garder ses forces. Il lui dit qu'il l'aimera toujours, il lui dit adieu. Elle cri de toutes ses forces, comme si on lui arrachait sa vie. Elle se sent attiré en arrière, mais perd le sens de la réalité, elle a mal, plus mal que lui maintenant. Elle sent son âme se déchirer, son c½ur se briser. Elle sent ses force la quitter, sa vue qui s'embrouille, elle a l'impression de mourir à son tour. La voiture explose, comme son c½ur, qui se brise en milliers de morceau, qui ne se recolleront jamais."


[...]


"Elle est devant le lavabo, dans sa salle de bain... Elle voit son reflet dans le miroir, son visage cerné, d'épaisses traces de maquillage sous ses yeux, là ou ses larmes de rasoir coulent... Elle voit la douche derrière elle... souvenir... et cette serviette de bain... souvenir encore... Elle tape avec le plat de son poignet dans la glace qui explose... Plus d'images, plus de souvenirs... mais toujours cette douleur qui la consume de l'intérieur, cette douleur qui la transforme elle aussi en fantôme, qui l'emprisonne dans de beau et triste souvenirs... Elle comprend alors que même aveugle, même privé de ses 5 sens, amputé, dans le coma, rien n'y ferait... Elle penserait toujours à lui, elle sentirait toujours ce mal qui la ronge de l'intérieur... Comme un couteau planté dans une plaie, qu'on continuerait de réouvrire à chaque fois qu'elle ferait mine de cicatriser... Elle prend alors sa vie en main... Clic Clac... Elle place sa délivrance sur sa tempe... Détonation... Beaucoup de bruit... Bruit de crane qui explose, bruit de corps qui tombe sur le carrelage glacé, bruit du revolver qui rebondit par terre. Soupire... Bruit d'une âme fatigué qui s'éteint enfin...un c½ur qui s'arrête de battre, et des paupières qui se ferment, fatiguées d'avoir si longtemps, pour lui, pleuré..."


« Et si je pleure encore
Qu'un jour
Tu me reviennes
C'est que je saigne
Et s'il me faut pleurer encore
Pour te voir revenir
Alors je pleurerais si fort
Que toi tu voudras repartir
Et si c'est à la vie à la mort
Comme un c½ur qui respire
Alors je pleurerais si fort
Que tu voudras peut être
Revenir...
»


[Video] : {Melancolie - Damien Saez} By me
[Texte] : {Mélancolie des nuis d'automne (extrait)} By me
[Music] : {Mélancolie} Damien Saez

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 13:36

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 11:02

Je crois bien qu'il n'existe pas...

Je crois bien qu'il n'existe pas...
................Trop de choses dans sa tête, elle se noie dans ses pensées si sombre. Le temps passe sur sa vie, et la flamme dans ses yeux s'éteint un peu plus chaque jour, étouffé par tant de batailles veines. Ses passions se consument, mais ne la dévorent plus. Elles disparaissent peu à peu, dans le néant et la solitude de ses nuits. Elle ne prend plus le temps de regarder les étoiles qui brillent encore au dessus de sa tête, car de l'espoir, elle n'en veut plus. Tant de fois elle en a eu, tant de fois pour rien. Blasé, lassé, épuisé, fatigué, découragé, brisé, son corps, son coeur, et son esprit gisent abattu au près d'elle, et ses rêves sont réduit en cendres. Susceptible, agressive, elle parle trop souvent pour ne rien dire, mais reste muette quand aux causes de ces égarements. Y en a t-il vraiment ? Elle n'a même pas la réponse à cette question, peut être n'y en a t-il plus. Peut être qu'elle ne ressent tout simplement plus rien. Rire, sourire, plaisir, désir, envie, peine, souffrance, tristesse, semblent avoir déserté sa vie. Une âme vide qui erre au milieu d'une existence sans saveur, insipide, fade, ennuyeuse, insignifiante, et même écoeurante... Elle ne fait qu'attendre, attendre en vain, pour mourir un jour prochain, tout cela ne rîmes à rien. Mais pour elle, plus rien n'a de sens. Elle prévoit des choses, sort, histoire de passer le temps, mais elle n'attend plus rien de la vie. Elle se plaint, tout le temps, et là encore voilà un exemple, pourtant elle n'a pas de quoi, enfin du moins, pas que vous ne sachiez. Certains problèmes se sont réglé d'eux même, et elle a pu savourer ces victoires dans de merveilleux instants. Mais alors sont bonheur n'était que partiel, incomplet, fragmentaire, imparfait... Il lui manquait quelque chose, qu'elle espérait encore trouver. Pourquoi pas, cette musique délicate, ce cadre idyllique, et ces étoiles se serait bien prêtées à la rencontre du bonheur... Ces étoiles qu'elle aurait aimé voir briller à jamais, celle dans ses yeux qui lui montraient la vie comme un véritable songe, elles lui manque. Des nuages les masquent maintenant, ceux de la triste réalité, de cette triste terre, où elle est retombé. La vérité, c'est qu'on se retrouve toujours seul à la fin, même après avoir presque frolé les étoiles. Et quand on a trop couru après l'espoir sans jamais rattrapé le bonheur, on a plus qu'une envie, dormir. Dormir très longtemps, jusqu'à ce que le temps nous oubli, que notre corps se fonde dans la terre. Parce qu'il n'y a que dans les rêves, que quelqu'un prend place à nos côté.

................J'ai besoin de quelqu'un, besoin d'aimer, et d'avoir l'impression de l'être en retour. L'oomme idéal, le prince charmant, je n'en demande pas tant. Juste quelqu'un avec qui je me sente vivante, qui me redonne goût à cette existence quelques temps, qui me donne une raison de me lever le matin et une autre de rêver les nuits où je serais seule.

................Parce que cet homme beau mais pas prétentieux, intelligent mais pas trop terre à terre, jaloux mais compréhensif, mystérieux mais sincère, homme mais pas macho, bon au pieux mais pas obsédé, passionné mais pas volage, généreux mais pas bonne poire, tendre mais pas niais, pas trop doux mais pas trop brutal, attentif mais pas collant, je ne l'ai jamais rencontré, je crois bien qu'il n'existe pas...


Face B


"Demain je ne serais plus rien qu'un souvenir,
Qu'un portrait dans un coin, où se receuillir
Imateriel humain, sans son empire
Ce tas de rêves vains, sombre délire
"
Ina ich


[Music] : {Empire} Ina Ich
[Photo] : {After all life} Montage réalisé à partir d'une pub eastpack)

# Posté le samedi 27 octobre 2007 09:41

Modifié le vendredi 22 août 2008 19:47

"Si c'était pour moi que tu avais fait 300km, tu ne serais pas là accoudé à se mur, en train de pleurer" Inconnu, rue de la soif Renne

...................J'avais envie de vous raconter une histoire. Ce n'est pas quelque chose de totalement vrai, ni de totalement faux. Il n'y a pas vraiment de morale, ni de conseil à en tirer. En fait, tout dépend de vous. Certains y verrons une révélation, d'autre une simple nouvelle. Certains se reconnaîtrons, d'autre ne se sentirons pas concerné. Une major partie des gens passant ici ne liront d'ailleurs pas ce qui suit, et je suis même certaines qu'ils n'ont pas lu jusqu'ici. Tant pis, pour eux, pour moi, à vrai dire, je m'en fiche. Cette envie d'écrire, de raconter, qui me prend subitement, n'en saura pas freiné. Peut être est-il temps de commencer mon récit, mais à vrai dire, cet article m'offre une infinie quantité de ligne à noircir, alors autant en profiter.
Je pourrais commencer mon histoire par « Il était une fois », mais la fin n'est pas en accord avec le schéma des contes de fée. En effet, nous ne finîmes pas heureux, et ensemble pour toujours, loin de là. Lui, je ne dirais pas comment il s'appelait, je ne dirais rien sur lui. Je ne vous parlerais pas non plus de moi. La seule chose que je puisse vous dire, est qu'il fut la première personne pour laquelle je développa des sentiments qui peuvent se rapprocher de sentiments amoureux. A propos de notre rencontre, et bien, ce fût pour le moins magique. Je me souviens de cette nuit comme si c'était hier. Je ne me souviens pas de tout les mots que nous avons échanger ce soir là, mais je me souviens des plus beaux. Je me souviens encore de son parfum, mais je ne crois pas être encore capable de le reconnaître à présent. Ce soir là, c'était le nouvel an, et l'année commença par une douce promesse d'avenir, de Nous deux, de toi et moi, de baisés, de nuits étoilées, de prénoms gravés dans le bois, de photos noir et blanc mais hautes en couleurs, de musiques évoquant les souvenirs de bonheur, bref, d'amour. Mais bien sure la vie ne tient que rarement ses promesses, et encore une fois, elle suivit ses principes, ses propres lois. Chaque force dans l'univers engendre une force égale et opposé, c'est physique, mais pas seulement. Pour chaque douce relation, la vie réserve une dure séparation. Ainsi, du nous, il ne resta plus que moi, de toi et moi, moi sans toi, les baisés se transformèrent en soupirs, la nuits, les étoiles étaient cachées par des nuages qui ne semblait plus jamais pouvoir être percé, on coupa les arbres où les lettres bravait le temps, les photos finirent dans une boite en carton, qui se laissa recouvrire par la poussière, et la musique disparut tout comme les souvenirs s'estompèrent peu à peu. Mais je m'égare, le sujet est tout autre, il se résume à une phrase.
« Si c'était pour moi que tu avais fait 300kilomètres tu serais pas là contre ce mur à pleurer »
Je ne me rappel plus le nom de la personne qui m'a dit ça. Je ne le connaissait pas à vrai dire. C'était un jeune homme qui devait avoir entre 25 et 30ans, c'était dans la rue de la soif de Rennes, et cet inconnu avait l'air d'avoir « légèrement » bu. Pourtant, il m'a dit là l'une des plus sage phrases qu'il m'a été donné d'entendre. Ce soir là, je ne voulais pas voir la réalité en face, je ne voulais pas voir, que la personne pour qui je pleurais n'en valais pas la peine, et encore moins, qu'il me faisait souffrire. Maintenant avec le temps, je sais que cet inconnue avait raison. Je ne sais pas si la personne concerné m'aimait vraiment, je ne sais pas si ce que je ressentais était vraiment de l'amour pour lui, ou si je n'étais pas tout simplement amoureuse de cette histoire, la distance, l'amour impossible, la rencontre hasardeuse, la féerie de notre premier baisé, cette soirée magique. Mais ce que je sais, c'est que l'amour ne justifie pas une telle souffrance que celle que j'ai vécu. On a beau aimer une personne, et se faire aimer en retour, on ne doit pas accepter de souffrire. Il est normal qu'une relation connaisse des hauts et des bas, mais arrivé à un certain point, il faut savoir arrêter les frais, même si on aime la personne, et qu'on est aimé en retour.

# Posté le samedi 10 novembre 2007 16:56

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 12:18

Tested and true

Tested and true
.........................Depuis quelques temps, je suis amoureuse de quelqu'un. "Quelques temps" est enfait une expression assez minimaliste pour exprimer ce sentiment, puisque je suis amoureuse depuis exactement 298jours d'ici quelques heures. Or dire "quelques temps" montre un certain dédain pour ce temps passer à aimer, et pourtant, ce temps, je l'ai bien vu passer. Puisque cela fait 298jours que je suis amoureuse, 298jours que je pense à une personne, et 298jours que je n'en dis rien. 298 Jours de silence radio, sur ce qui fait pourtant partit intégrale de mon existence depuis instant. C'est étrange de penser que mon obsession premiere depuis tout ce temps, n'est une pensé qui jamais n'as été formulé dans la réalité jusqu'à ce jour. Pourtant je suis sure de ne pas être la seule personne dans ce cas là. Je suis sure que des milliards d'autre personnes on connu cette frustration à travers le temps et l'espace. Je suis quasiment certaine que tout le monde l'a connu un jour, ou plutôt je l'espere pour vous. Parce que je crois qu'il n'y a pas une sorte d'amour plus sincére sur cette terre, que celui qui reste muet toute sa vie. Aimer quelqu'un, et ne jamais lui dire, par peur de le blesser, n'est-ce pas là l'une des plus grande preuves d'amour qui puisse exister ? Etre toujours là pour la personne, prêt à tout pour lui, le rassurer, le conseiller, toujours le conduire dans la meilleurs direction pour lui même si elle l'éloigne de vous, et continuer de courire pour pouvoir rester à ses côtés sans jamais lui demander de perdre son temps à vous attendre, n'y a t'il rien de plus beau ? Bien sure, je n'ai jamais dit que la beauté n'était jamais sinonyme de stupidité...



[Music] : {Tested and true} Secondhand Serenade
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# Posté le jeudi 21 août 2008 14:12

Modifié le jeudi 21 août 2008 21:42